- Allègement  -

Une pensée crée une émotion et une émotion crée un comportement.

 

Travailler sur vos pensées, arrêter de manger vos émotions va permettre de vous alléger sur la balance mais pas que....

C'est aussi l'occasion de réapprendre à vous aimer, vous trouver ou vous retrouver, renouer avec votre essence profonde. C'est revenir vers SOI après s'en être tant éloignée parfois. Votre corps est votre véhicule pour construire cette vie là, c'est un temple à honorer, chouchouter, respecter. C'est un temple dont il vous faut prendre soin comme vous savez si bien le faire pour les autres. Réapprendre à honorer votre corps avec bienveillance sans combat ni frustrations.

L'alimentation émotionnelle

Dés le début de la vie,nourrir et se nourrir a trait aux émotions. C'est un moment de partage, de lien.

On dit qu'on mange ses émotions lorsqu'on n'est pas en mesure de les exprimer, qu'on les avale, les étouffe. Parfois l'alimentation vient comme une béquille pour traverser des moments difficiles. Alors l'énergie de l'alimentation change et la nourriture devient "doudou, réconfort, refuge" pour ne pas vivre pleinement vos émotions. Vous mangez alors pour des raisons autres que la faim naturelle, cela vous permet d'oublier votre émotion, comme un échappatoire.

La nourriture devient un ancrage dans le corps d'une sensation de "plénitude" qui vient "combler" et donner l'impression d'un appui. Le corps prend alors le relais en terme de "cuirasse émotionnelle".

De plus, souvent, pour répondre à une émotion, le corps va réclamer des aliments à haute densité calorique augmentant ainsi le risque de prise de poids. Certains aliments gras ou/et sucrés vont avoir un effet anxiolytique sur le cerveau.

Bien souvent, hormis les causes somatiques, la prise de poids n'est qu’une conséquence d'autres choses émotionnelles, d'évènements de vie, de perte de confiance en soi, d'éloignement de SOI.

"Vous êtes bien plus qu'un poids ou qu'une silhouette et vous n'êtes pas ce que vous avez vécu mais ce que vous choisissez de devenir".

Parfois vous avez tout essayé, une succession de régimes, efficaces sur le moment mais pas forcément sur la durée. Certains régimes très restrictifs ont même fini par " brouiller les cartes " sur vos réelles sensations corporelles de faim ou/et de satiété. Ils n'ont alors pas suffit à vous retrouver sur du long terme.

Parfois vous avez mis en place, de manière inconsciente, des enveloppes de protection envers des personnes, des situations, des évènements, des émotions que vous souhaitiez mettre à distance.

Vous vous êtes aussi peut être oubliée en tant que femme derrière vos rôles si bien tenus de maman, d'épouse, de working girl en oubliant de revenir vers vous, à intérieur.

Puis le cercle vicieux a pu se mettre en route avec ces "couches" qui s'accumulent, le miroir que vous fuyez, le flot de pensées dévalorisantes ou fatalistes, la perte de confiance et d'estime de soi qui se majorent.

Parfois "l'aigritude" ou la colère ont pu pointer le bout de leur nez envers vous même, envers les autres, envers le monde.... vous disant " de toutes façons on n'a qu'à m'accepter telle que je suis c'est tout !!! "

A d'autres moments un sentiment de tristesse, de résignation ont pu aussi s'inviter.

Après cet éclairage " émotionnel " , si vous souhaitez approfondir les liens plus " physiologiques "  (mécaniques), rendez vous en bas cette même page.

Ce que nous travaillerons ensemble:

  • Apprendre à vous désidentifier de votre poids. Ce poids, cette surcharge ce n'est pas vous, c'est une conséquence d'autre chose !

  • Adopter de nouveaux comportements avec la nourriture afin de moins nourrir vos émotions, reprendre " votre pouvoir " ---> redevenir le Capitaine de votre navire, l'auteur de votre vie.

  • Savoir identifier vos émotions, vos besoins afin d'éviter les grignotages, le remplissage " apaisant ".

  • Apprendre à comprendre les émotions qui vous poussent à manger pour éviter de manger sans faim physique.
  • Apprendre ou réapprendre à écouter votre corps, vos sensations physiques, à reconnaître votre faim et respecter votre satiété.

  • S'engager envers vous " m'aime " et tenir cet engagement pour remonter votre niveau de confiance et d'estime de soi.

  • Vous détacher des chiffres de la balance pour revenir à l'écoute de votre baromètre intérieur.

  • Être attentif à vos pensées, votre mental, votre discours intérieur pour vous alléger sur la balance.

  • Dire STOP à l'alimentation " consolation " !

  • Dire STOP à la culpabilité et la frustration qui renforcent vos croyances négatives sur vous !

  • Décider que le changement commence maintenant, plus d'excuses : " Je me choisis, je me respecte " .

  • Mettre plus de légèreté dans votre alimentation et votre vie au quotidien.

  • Redonner du sens à ce que vous faites, ce que vous vivez, "remplir votre vie" autrement, vous réinventer.

  • Commencer à prendre du temps pour VOUS, reconnaître votre valeur, vos forces, vos ressources.

  • Vous relier à votre ÊTRE, à vos qualités, à votre Essence profonde pour remonter votre confiance.

  • Faire des liens entre stress/troubles du sommeil/prise de poids.

  • Aller vers une alimentation Consciente.

 

  " Plus je m'aime plus je mincis"

L'alimentation consciente  aide à freiner les compulsions, les orgies alimentaires, aide à être plus à l'écoute de votre corps, de vos sensations de faim physiologique et de satiété.

Mes outils pour vous accompagner :

  • Accompagnement personnalisé

  • Hypnose

  • Gestion du stress (cohérence cardiaque, relaxation)

  • EFT

  • Techniques comportementales

Ces outils permettent d'avoir des résultats durables avec l'intégration de nouvelles habitudes, de nouveaux comportements, de nouveaux schémas sur du long terme.

Côté physiologie

La faim est gérée par différentes zones du cerveau qui, pour certaines, n'ont rien à voir avec la volonté comme le cerveau REPTILIEN.

Totalement indépendant de notre volonté, il gère les fonctionnements archaïques et les besoins fondamentaux .

Si vous décidez de diminuer fortement  vos apports énergétiques ( lors de régimes draconiens par ex. ) , le cerveau reptilien prend les commandes et vous pousse à manger les aliments les plus caloriques possibles pour éviter de tomber en carence de glucose. De plus, des circuits cérébraux sont activés par le sucre et vont avoir un effet anxiolytique, même si tout le monde n'y est pas sensible de la même façon. Certains aliments plus gras ont aussi un effet de plaisir sur le cerveau avec un circuit de  "récompense ".

Vous pouvez alors tenir bon pendant des jours, des semaines dans la restriction, la privation pour finalement craquer et engloutir bien plus de calories qu'en temps normal. S'en suit souvent de la culpabilité et une baisse d'estime de soi (intervention du cerveau LIMBIQUE, responsable des émotions) .

Mais ce processus n'a rien à voir avec la volonté, rien!

Votre cerveau limbique va parfois trouver dans l' alimentation, un réconfort, qui lui permettra de gérer les émotions auxquels vous pouvez parfois être confrontées. Quand cette situation se répète, vous pouvez en venir à manger avant même d'être touchée par une émotion, le processus s'emballe et enclenche des automatismes pouvant amener à une alimentation compulsive.

Si à ce moment là, vous décidez de faire un régime, vous risquez d'entrer dans un faux mécanisme lié à la soi-disant volonté avec tous les risques de craquages inhérents à ce processus. Comportements souvent suivis de CULPABILITÉ . Ce n'est pas tant la culpabilité qui va vous faire grossir mais le fait d'être moins à l'écoute de votre faim et de votre satiété. Vous aurez alors plus tendance à avoir facilement des compulsions qui viendront renforcer cette culpabilité. Un cercle vicieux bien connu de beaucoup de personnes cherchant à s'alléger.

En outre , diminuer drastiquement les rations caloriques stresse l'organisme qui se met en mode  "disette" et "survie". Votre corps s'adapte au message reçu de restriction, en le sommant de faire des réserves de graisses dans les cellules adipeuses.

Enfin, on peut noter une incidence non négligeable des régimes draconiens sur votre système hormonal avec, notamment, une modification des sécrétions de ghréline, leptine, cortisol. Ce qui nous amène à faire le lien entre stress/sommeil/prise de poids.

La ghréline : sécrétée par l'estomac, elle stimule l'appétit, son taux est élevé avant les repas et diminue à mesure que l'estomac se remplit.

La leptine :  « hormone de la satiété » qui régule les réserves de graisses dans l'organisme et l'appétit en contrôlant la sensation de satiété.

Les adipocytes : cellules adipeuses qui peuvent accroître leur volume en fonction des apports fournis (de 1 à 40 fois leur volume) .

Le cortisol : Il fait partie des " hormones du stress " , le stress augmente le taux de cortisol. Normalement il vous booste tout comme l' adrénaline, il aide à utiliser le glucose quand vous avez besoin d' être plus "performante". Néanmoins lorsque le stress devient chronique il impacte différents systèmes de votre corps . Par exemple, un taux trop élevé a une incidence sur le sommeil, sur la tension artérielle, sur le système immunitaire.

On sait aussi qu'un taux important de sucre dans le sang entraîne une sécrétion élevée de cortisol.

Si vous manquez de sommeil et/ou êtes stressées :

  • Le taux de ghréline monte, ouvrant l'appétit surtout  vers le sucré et le gras, ce qui active le circuit de la récompense, du plaisir ( augmentation de la dopamine).

  • Le taux de leptine baisse et inhibe la sensation de satiété.

  • La sécrétion de cortisol augmente, stimulant l'appétit, ce qui induit une augmentation du stockage des graisses dans les adipocytes.

  1. Le taux d'insuline augmente majorant le stockage des graisses.

  2. Augmentation du stockage de l'eau avec rétention.

  • Mise en route de mécanismes de compensation avec des aliments de " réconfort " (sécrétion de sérotonine, action " anxiolytique " ) .

Pour conclure, il a été prouvé scientifiquement que les compulsions alimentaires ne sont pas dues à un manque de volonté mais à une omniprésence du cerveau reptilien qui gère la pulsion de faim et domine plus facilement le centre des émotions lorsque vous êtes stressée.

Ces émotions qui échappent majoritairement à notre volonté, en raison le plus souvent, d'une trop grande stimulation "inconsciente" de votre système nerveux sympathique en lien avec le stress.

Ce qui explique que les régimes ne fonctionnent pas toujours dans la durée et que le mécanisme du " yoyo " puisse être si fréquent.